“J’ai hâte de sortir de ce milieu si bas, si méprisable, mais surtout si ennuyeux, pour aller vivre chez des sauvages, chez des brigands, chez des gens sans foi ni loi, mais qui aient au moins un sentiment élevé, celui de la liberté ou de la fierté personnelle. Là où la flamme monte joyeuse, où le feu est pieux. Me voilà débarrassé de ces contraintes odieuses dont la présence gâtait continuellement mes joies. Retrouver les éminences, ces sommets qui sont ma pagode, cette vaste nature habilement édifiée, coiffée de gazon de nuages, des brigands à mines respectables.”