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Posté le 22-03-2003
dans la catégorie Bonheur au bout du guidon, Egypte par christophe
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22
Posté le 22-03-2003
dans la catégorie Bonheur au bout du guidon, Egypte par christophe

33_Dsc00018.jpgVoila, je quitte enfin Sainte Catherine en direction d un camp bedouin conseille par Farag… et puis, ma route croise celle de Mohammed Kadir… Et la tout commence !!!!
Je vois un panneau sur le bord de la route avec l indication “Camel Trip”, une tente bedouine dans le fond avec sa dose de bordel alentour. On m invite pour un the et m indique la direction pour rejoindre Mohammed. Celui la, me dit on, parle anglais et saura me trouver ce que je cherche.
Apres 1/2 de marche, mon “guide” me montre des traces de pied dans le sol… “Mohammed…” m indique t il…

Le voila enfin, je n en crois pas mes yeux. Cet homme tout rabougri, ride, alourdi par le temps, seche par le soleil s exprime dans un parfait anglais et me propose une prestation tout compris pour une somme derisoire me coutant moins cher que de ne pas bouger en France… Je signe !
Oui mais… Mohammed n assure pas la fonction de guide car avec l age, il ne pourrait pas suivre. Il s occupe donc de me trouver un chamelier qui fera l affaire. L histoire durera une bonne journee entre celui qui a mal au genou, celui dont ma tete ne semble pas lui revenir, celui qui a un autre groupe dans quelques jours…
33_Dsc00023.jpgEt puis Salah arrive comme tombe du ciel ! Salah pourrait etre mon pere et nous partons en route pour les beautes du Sinai. C est bien la premiere fois que ma monture se laisse porter… Et moi, je marche !!!

Les decors sont magnifiques et j apprends a faire avec l idee que :
Ne pas porter mon sac est normal et est le boulot du chameau

Ne pas faire la bouffe et regarder faire est normal et est le boulot du cuisinier

Ne pas monter la tente mais avoir froid dans son sac de couchage est un principe
Il me reste donc a me taire et a serrer des fesses lorsque mon velo approche un rocher ou a fermer les yeux (ba ouais, c est un peu brute un chameau!). Les journees vont au rythme des bedouins :

33_Dsc01694.jpg 7h : lever avec le soleil

7h01 : Salah degaine plus vite que mon ombre et le feu jailli deja

7h20 : Shey ?… Aywa… et c est parti pour 5 a 10 thes a s enfiler sans broncher histoire de se mettre en forme pour marcher

8h : Shey… (mince ba on part quand ?)

9h : Salah reviendra dans 15 mn environ, le temps de recuperer le chameau qui c est fait la malle

9h15 : Give me bag (Ok, la, ca rigole plus… Je crois qu on est pret a partir)

9h30 : Le chameau est fin pret… Pis… ba moi aussi… En route

Les canyons et dunes se succedent, Salah chante toujours la meme chanson qu il est incapable de me traduire mais j aime bien.

11h : La pause du midi. Il ne m a pas prevenu mais le chameau est deja a terre et il nous reste a descendre le barda de la bete

11h15 : Cf 7h20

12h : Salah a deja les mains dans la farine, de son oeil abile, il regarde le feu qui s eteint… C est le moment qu il a choisi pour il deposer la galette que j imagine deja au fond de mon estomac

12h30 : Aywa… Le pain est la, chaud…

12h31 : Nous l avalons avec les tomates, et le concombres qui devaient trainer depuis trop longtemps dans un des sacs et Salah revient vite avec de la Jaac, une espece de fleur dont nous manger les feuilles (infectes mais pleines d eau)

13h : Cf 7h20… Cf 11h15

14h : C est l heure de la sieste… une institution chez Salah… enfin, ne mentons pas… chez les bedouins

15h30 : Cf 9h30

16h30 : Rencontres avec des bedouins de ci de la qui nous propose… du Shey et puis c est reparti

17h30 : Le chameau est assis, on prepare la campement de la nuit et puis la nourriture aussi, tout se passe autour du feu et je vous passe les Cf concernant le Shey, vous avez compris la chanson
6 jours au rythme des bedouins… Que de merveilleux souvenirs. Mais la route m appelle deja! Les vacances du velo sont terminees… Affaire a suivre !

mar
13
Posté le 13-03-2003
dans la catégorie Bonheur au bout du guidon, Egypte par christophe

Je repars de ma deuxieme maison, celle de Christian, Valerie, Aline et Camille qui m ont accueilli en plein coeur du Caire, ces derniers jours de la mi fevrier… Cette fois, c est le dernier au revoir. Plus de bonne raison pour que je ne revienne sur mes pas.
La guerre est annoncee depuis bien longtemps, c est le moment ou jamais de lever le camp.
Direction plein Est donc!… Direction Sainte Catherine ou j attendrai quelques jours le colis de la chaine Voyage, ma camera reparee!…
Les indications de Christian sont bonnes pour rejoindre la route de Suez. Il me faut compter sur la chance pour faire demi tour sur cette 2*3 voies que je prends a contresens, serrer des fesses sur ce pont de 14km qui m oblige a fleurter avec la rembarde de securite pour que mes quilles ne soient pas la cible des taxis cairotes survoltes.
Les kilometres se succedent, les journees aussi. Rien de bien passionnant. Un vent parfois ennemi souflant de face me regale de son sable piquant. Et puis, c est la traversee du canal de Suez par le fameux tunel du meme nom. Le temps d un dernier check point (comprenez… dernier arret the) et je me vois de l autre cote.
La descente le long de la cote marque le choix de differents arrets ou il me faudra dormir.
32_Dsc01602.jpgUn soir, mon choix est fait. C est palmier au loin, proches de la plage feront mon affaire. Les derniers metres se font plein sable et j ai maintenant pris l habitude de me reserver quelques forces pour pousser le velo alors qu il ne depasse qu au 3/4 du sol. A leur approche, je dechante. Les palmiers en question sont entoures de barbeles,,, Mon imagination fait des bons, je me replonge dans les precautions de l avant depart. Lecon numero 3… dans le Sinai, faire attention aux mines… Un peu plus loin, ma crainte se confirme : l une d entre elles sort du sol. Rouillee, elle a encore son amorce bien apparante et mes gambettes trembles doucement. Je reprends le velo et retourne sur le chemin qui m a ammene jusqu ici, emboitant le sillon de ma propre roue. Je dormirai ce soir la sur le chemin avant qu un bedouin sorti de nulle part ne m acompagne pour le the du matin au reveil.
Je rentre finalement dans les terre du Sinai, dans son desert de rocailles et de sable, dans ses penombres, ses oasis. Alors que je pensais etre seul, c est un incessant echange qui s entame la en presence des bedouins rencontres sur la route, au reveil comme au coucher. Il n est plus rare que je m arrete pour un the, plus rare que moi aussi, de deux morceaux de bois je ne m arrete en bord de route pour faire migeotter ma theiere. Je les invite d un lance de la main et ils m accompagnent gentiment pour une gorgee.
32_Dsc01648.jpgSainte Catherine enfin. Le village est presque desert, le monastere une maree de touristes comme le mont Moise d ailleurs. Les jours se succedent dans ce camp bedouin ou j ai decide de rester en attendant le retour de ma camera. “Se succedent”, “se ressemblent” dans l attente. Enfin, le colis est arrive au Caire. Mais voila, c est l Egypte, il est bloque a la douane et a force de “lettre de l expediteur”, “presentation du passeport”, “lettre de ma main”, “presentation de facture”… Je me vois retourner (en bus) cette fois, a la fameuse capitale ou je ne cesse de ne pas partir… Ces prochains jours normalement, le fameux colis DEVRAIT etre entre mes mains… Inch Allah !!!

jan
30
Posté le 30-01-2003
dans la catégorie Bonheur au bout du guidon, Egypte par christophe

31_DSC01489.JPG7h30 :

De ses rayons, le soleil me reveille. Je me retourne dans ma couche, remonte jusqu a n en plus finir ce sac de couchage volontairement trop grand afin de gagner de l obscurite et surtout une demie heure de sommeil supplementaire.

Finallement, rien ne change sauf que le reveil n est pas mecanique et qu aujourd hui, je ne vais pas bosser.

De toute facon, le soleil n est pas encore assez haut, il fait trop froid pour pointer son nez au dehors (La, vous remarquez, j essaye de me justifier)
8h00 :

Dernier reve du matin avant un reveil en douceur mais certain : le soleil est bien la, je degage delicatement ma frimousse hors du sac du duvet et glisse discretement ma tete hors de la tente. Tout est en regle, le velo est toujours la, le vent aussi. Il caille !!!!
8h05 :

Je ravive les cendres et leurs propose quelques brindilles pour que le feu jaillisse bientot de nouveau. Les belles planches ramassees ici et la calmeront tout le monde et donneront les braises belles, majestueuses et puissantes qui rechaufferont bientot mon the a la menthe.
8h30 :

Si tout va bien, je decolle dans 1/2 heure.

Fini de m empiffrer de Halawa, de confiture de figues et de dattes, de bananes, de tomates, de pommes de terre et de courges fries, c est l heure de regarder le feu se taire.
8h50 :

Je sors de mon etat semi lethargique et comprends que je reve les yeux ouverts depuis maintenant 20 mn. C est clair, aujourd jhui encore, je serai en retard par rapport a… par rapport a quoi d ailleurs ? Je parle d horraire, de minutes, mais je n ai meme pas de montre.
8h51 :

C est l heure du vrai reveil : 4 cl d eau glacee pour seule douche !
8h52 :

C est le rangement… cet incessant rangement vous fait comprendre que malgre tout, vous evoluez en pleine routine. Il y a le sac de couchage a boudiner, le sac a viande a rouler, le matelas de sol a saucissonner, et la tente a plier.
31_DSC01580.JPG9h10 :

J eteins le feu, replace les pierres a leur endroit et pars. Ecouteur sur les oreilles, je me repasse pour la 758eme fois le dernier album de Noir Desir et admets vite qu aujourd hui encore, le vent l emportera.

Je lutte donc et pedale comme je peux. Le virage que j appercois au loin, a 5 km de la me fait esperer… bientot, Eole, ce renegat, ce traitre, ce vampire suceur d energie se transformera en doux amant, en pernitieux marchand de kilometres. Cette fois, il ne me fera plus face, il me caressera le dos.
9h30 :

Il faut l admettre, ce virage au loin n etait qu un mirage, un de plus… La route est droite, bien droite et le vent toujours de face.
11h :

“Shey Shey, come here”. Mes seuls hotes potentiels me regardent passer. Ce sont les seuls avant 70 autres kilometres : des ambulanciers. Je m arrete donc et entre 2 verres de the, on echange en arabe, en anglais, comme on peut. J aimerais que ca dur des heures mais je dois repartir.
14h :

C est l heure du dejeuner, plutot, du 3eme dejeuner. Je mange a n importe quelle heure, presque toutes les heures d ailleurs. Le desert et son vent me creusent. L effort est continue alors pas de raison, s allimenter doit etre indexe… (Vous remarquez, la aussi j essaye de me justifier).
15h :

31_DSC01588.JPG Plus que deux heures avant la nuit. Enfin !

Je me recite les derniers mots arabes appris du bout du guidon (wared, etnen, talata… et inversement)…
16h :

Dorenavant et jusqu a la nuit tombante, je m arrete toutes les 5 mn pour ramasser tantot une brindille, tantot un rondin, tantot une planche. Je tombe sur de vrais tresors laisses la, en bord de route.
16h15 :

Voila 5 mn que j essaye de leur faire comprendre que non, je ne veux pas monter dans leur pick up, non ce n est pas la presence des 3 vaches a l arriere qui me derange, non je n aurai pas froid cette nuit mais en effet, peut etre ca va plus vite en Toyota… mais bordel, laissez moi pedaler !

Je laisse repartir ces paysans (pourtant si gentils), abattus par la nouvelle, abasourdis par la situation : “Un fransawi en plein desert, presque perdu au milieu de nul part prefere pedaler plutot que de prendre le taxi local pour rien.
17h :

Je m arrete, le soleil se couche sur les dunes, plein ouest, inlassablement depuis des millions d annees et ce soir encore. Qu il est beau, silencieux, majestueux et rapide. Je le laisse aller pendant que sa lueur transforme d un rouge saillant le ciel si palaud jusque la.

Il me reste 30 mn pour trouver un endroit ou planter mon campement.
17h30 :

Ce sera la, un chemin semble y mener … Une “Bir” a l horizon… Comprenez… une source d eau chaude. Un palmier l agremente, elle est ruisselante au milieu des dunes.

Je m installe un peu plus loin dans les dunes pour eviter les moustiques, pres de ce rocher perdu la, ce rocher en forme d oiseau qui joue avec les dernieres lueurs du jour aux ombres chinoises.
18h :

Les premieres etoiles font leur apparition. Je collecte les pierres qui donneront son esprit au feu. Il chante deja, il est doux et brulant, crache ses flammes gentiement. Les pommes de terre crepitent dans l huile, les oignons et la viande arriveront bientot. Il y a bien longtemps que j ai laisse de cote le rechaud a petrole et que je maitrise mieux le feu de bois.
20h :

J ai bien mange, je suis creuve. Je retourne profiter de la source d eau chaude pour une heure. Il fait deja froid au dehors et ce doux moment est un vrai bonheur. Seul, au milieu de nul part, dans un endroit paradisiaque…
21h :

Je m ettends de ton mon corps dans le sable froid, pres du feu qui me redonne vie, m invite a plonger la tete dans les etoiles, a suivre la course de saturne qui s eleve verticalement depuis l Est. Et puis, mon esprit vagabonde alors que la lune, timide, a du mal a faire son apparition. Je pense a ceux que je laisse derriere moi, a ceux qui s inquietent pour moi, me dis qu ils ne devraient vraiment pas.

Le feu se tait gentiement mais les braises sont oranges, hiradiantes. J utilise le dernier rondin comme m ont montre les gens d ici. A quelques centimetres des braises, il entretient la candeur du feu. Le the bouillonne, dernier moment de bonheur avant une nuit vagabonde encore, dans le monde des reves cette fois !!!

déc
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Posté le 31-12-2002
dans la catégorie Bonheur au bout du guidon, Egypte par christophe

30_Dsc01445.jpgTout commence par l arrivee au Caire en avion… Ba oui, impossible de passer par la Lybie donc je me fais tranquillement a l idee, me disant que le pays des Pyramides est un bon endroit ou passer les fetes de fin d annee.

Malgre tout, mon arrivee est plutot rocambolesque. Je pose le pied sur le sol egyptien vers 22h ce qui signifie que je suis sur ma bicyclette vers 23h… Il vient de pleuvoir et je dois jongler entre les flaques d eau sur une 2×3 voies qui m annonce la couleur :

+ noire de boue

+ rouge de sang si je roule pendant trop longtemps au milieu de ce traffic ou se melent charettes, camions, pietons et autres quatripedes que l on trouve plus communement dans une ferme que sur une autoroute.

J evite au dernier moment une bouche d egout beante profonde de 4 m environ qui aurait pu m engloutir tout entier. Je comprends au meme moment que la recherche d un endroit ou planter la tente ne va pas etre simple. Les sites militaires et autres endroits surveilles sont partout et le moindre metre carre est occupe. Finalement, vers les 2 heures du matin je tombe sur un chantier ou une cabane semble me tendre les bras. Elle fera l affaire pour les quelques heures qui me restent avant 30_Dsc01444.jpgque je ne me fasse reperer par le gardien des lieux qui m offrira finalement le petit dejeuner.

La descente sur le Caire est amusante, grisante. On y perd toute notion du danger a l europeenne pourtant il est bien la. Immaginer simplement descendre de Roissy Charles de Gaulle, emprunter l autoroute A1 en direction de Paris puis faire 3 fois le tour de Paris sur le periph un jour de 15 aout et les yeux fermes… Vous y etes, voila ce que j ai ressenti en m y retrouvant. Le klaxon est roi, les velos trouvent leur place parmi les 15 millions de personnes y habitant.

Les jours passent et je pense a repartir. La vallee du Nil est le berceau de naissance des freres musulmans et les informations glanees ici et la n indiquent rien de bon. La police controle difficilement la region et les touristes sont escortes par convoi vers les autres sites touristiques du sud : Louxor et Assouan. Je passe la matinee au bureau de police touristique a tenter de negocier un passage qui me semble accorder au bout de quelques heures (5) d attente et de reponses aux questions.

C est donc decide, je pars… Et puis, c est la rencontre… de Valerie, la femme de Christian, pasteur au Caire.

Je dois simplement passer 10 mn le temps d un the et j y resterai finalement 5 jours… Le temps de Noel et d apprecier la gentillesse de mes hotes, de faire reveillon avec la 30_Dsc01446.jpgcommunaute noire francophone du Caire, d echanger sur la religion, la stabilite politique du MO et de se reposer aussi.

Bref, cette etape du Caire sera marquee par une vraie rencontre du coeur.

Et puis c est l heure difficile du depart en direction des Pyramides et du sud, de la vallee du Nil. Je prends par le chemin des ecoliers, celui qui passe par les sites archeologiques mais aussi les villages integristes… La, les choses se gatent et on sent en effet une lourdeur dans l atmosphere, comme un signe. Ca ne tarde pas. Un groupe de jeunes ont decide de s ammuser… quelques jets de pierre d abord puis un peu plus loin une embuscade ou une bonne chute cloturera le spectacle. Les adultes jusque la poste en observateurs de la scene sortent de partout pour me relever et s excuser, et donner une bonne lecon aux garnements. Plus de peur que de mal…

Le lendemain comme le jour suivant sont marques par l obligation d emprunter un convoi. Faute de convoi, le traitement m est specifique, au depart de Beni Suef, la police se charge de mon cas et j enchaine pick up, tank de troupe et autre blinde. Ca ne rigole pas! On fonce a plus de 120 km/h sirene hurlante, deux gardes m entourent de leurs kalachnicovs et plus d une fois je pense que mon aventure va se terminer la, sur la route du Nil 30_Dsc01448.jpgpar un accident de voiture. Le temps passe et les journees aussi… Voila deux jours que je suis sur la route a changer tous les 20 km de vehicule. Dans la bataille, l un me pique une gourde, l autre mon antivol, l autre du shampoing et du savon… La choure et les backchiches sont monnaies courantes chez la police touristique egyptienne… Suffit juste de savoir.

Me voila a Louxor. Le depaysement est complet. Je laisse la pauvrete et l insecurite de la vallee du Nil pour plonger dans un environnement presque europeen tellement le tourisme y est developper. Arnaques et prix exorbitants font partis du truc. Mais c est aussi l occasion de rencontrer d autres voyageurs, de passer du bon temps ensemble a refaire le monde autour d une chicha et d un verre de the… On se croirait presque en vacances.

Pour la suite, je ne sais pas encore vers ou tourner mon guidon : le Nord Soudan ou le chemin des ecoliers (pour eviter le convoi) vers les oasis du desert lybique sont mes 2 alternatives…
30_Dsc01449.jpg
Affaire a suivre..
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