Deux rendez-vous en « Nomades Land » pour ce long week-end et pour les fidèles. L’un derrière votre écran, l’autre en vrai :
Sur Canal+ ce dimanche 3 février à 15h, je vous emmène parmi les Kirghizes des hauts plateaux de l’Aksaï au pied des Monts Célestes. (Plus d’infos et davantage de bonus vidéo sur la page des « Nouveaux Explorateurs » de Canal+).
Et pour les fondus de side-car Oural et d’épopées « bitumesques » : c’est ici : Bonus 2.
Lundi 4 février à 20h à la Maison des Mines – 270 rue Saint-Jacques – Paris 5ème, pour une projection de « Nomades Land au Niger » où nous irons ensemble jusqu’aux légendaires salines de Bilma dans le cadre des projections « Culture-aventure du lundi » organisées par François Picard. (Accès : RER B : Luxembourg / Port Royal. Bus : 21, 27, 38, 81/85 et 91).Heures et prix : 19h: ouverture au public de la librairie et de la buvette (accès gratuit).20h : début de la séance de la projection (5,50 euros).
A l’occasion de cette soirée Niger, je me ferai également un plaisir de signer quelques livres « Le bonheur au bout du guidon » et « Sur la route des Utopies« .
ou comment toucher ce qui fait battre le coeur !
je ne vois pas les choses autrement que ces petits matins
Une seule philosophie : Le Bonheur Au Bout du Guidon.
Merci Christophe
Paris… Paris… quel dommage.
une petite tournée en province?
cette vidéo me met déjà l’eau à la bouche… les paysages sont sublimes.
Petite question juste pour savoir…
Etes-vous célibataire??
Et mince… je viens de découvrir à l’instant que tu faisais une projection sur le Niger hier soir à Paris…
Je rate vraiment tout… sauf ton blog, que je découvre du même coup, et qu’il est tout simplement CA-NON.
Voilà.
(bon, encore re-zut pour hier soir!!)
Wouah, une merveile ce reportage diffusé sur Canal +, je suis resté scotché ta personnalité y est surement pour beaucoup, j’y ai découvert une autre facette de ce peuple.
très belle virée.
de belles ballades à cheval notamment ![]()
quel est le prochain voyage?
Un magnifique reportage qui donne a réfléchir. Si on le regarde le soir, en se levant le lendelain, il y a toujours quelque chose qui reste.
Jean