« L’or des gitans ne brille ni ne tinte ; il luit dans le soleil et hennit dans l’obscurité. » Proverbe tsigane.
Me voilà rentré de l’Est, les yeux chargés du sang de ceux qui s’affalent dans les fossés, à regarder le soleil se coucher. Les tsiganes tournent le dos à leurs origines et s’accommodent d’un quotidien sans cesse renouveler : sortir de l’avenue principale, prendre par les petits chemins, regarder droit devant et fièrement, s’arrêter au troquet du village pour se charger le gosier d’alcool, s’emparer des bouteilles qui n’ont pas encore été vidées ; reprendre la route, et espérer enfin que les chevaux reconnaissent le lieu de la prochaine nuit.
Nous repartons au petit matin dans l’espoir de trouver un terrain où la police ne viendra pas, un champ de cerises où le propriétaire ne regardera pas. Tourner le dos à ses origines n’empêche pas de trainer derrière soit le poids de son passé ; mais donne parfois une bonne raison de voyager.
De l’Islande à la Roumanie : Ces tsiganes trouvent leur bonheur en famille, en roulotte avec leurs chevaux et autres animaux de compagnie. Une vie d’aventure au jour le jour. De la Roumanie à l’Islande : Ces magnifiques paysages islandais, me donne vraiment envie de m’y rendre. Les geysers, me rappellent ceux du Yellowstone. Le temps nous manque … mais le rêve et l’envie pétille.
trouver des interstices, des failles pour s’y glisser.
N’avoir sur soi que soi.
Et se reapproprier ce qui reste.
Connaitre le territoire mieux que personnes.
Ils sont l’histoire de l’Europe, ils sont la musique de nos ennuis.
Chrisophe, tu dois etre le « gitan blanc » pour avoir partage une nuit avec eux.
Ils ne font penser aux Sammis du Nord de l’Europe.
Merci
Chris tu es un Artiste,
un Magicien,
un réalisateur de Rêves.
Tes reportages, tes photos, tes rencontres nous procurent tellement de bien-être, de bonheur, de chaleur.
Tu es notre explorateur au grand coeur,
ne t’arrête jamais,
la route est encore longue,
une route parsemée de richesses, de beautés, de générosité…
Avec tout mon respect pour tout ce que tu réalises.
Corinne