L’île est pratiquement entièrement sauvage… Voilà sans doute pourquoi elle m’a attiré. La densité de ses forêts, le gigantisme de ses arbres millénaires, la rareté des infrastructures et la faune qui y abonde font de l’île de Vancouver l’un des derniers endroits sauvages de la planète. Près de 30 000 ours noirs y vivent encore… De quoi se sentir chez soi. Un endroit où il fait bon se reposer…
Bravo Chris, une fois de plus mission accomplie !la prochaine fois que tu envisages de fuir un peu la population, fais-moi signe !
De tels paysages invitent au repos, au respect, à la prise de conscience.
Il n’y a pas si longtemps, je disais que les populations pauvres aspirent à quitter leurs villages pour notre Eldorado, mais ce n’est qu’une façade, nous avons trop et ce trop nous rend mauvais, intolérants, égoïstes et inhumains. Moi j’envie ces peuples qui vivent au coeur de la Nature et grâce à ses ressources.
Nous, Populations riches nous n’avons rien compris.
Je me nourris de tes voyages et je t’en remercie.
Corinne
Il y a de l’eau, une lumière superbe, de grands ciels…c’est un très joli paradis.
bonjour Chris…continuer a nous faire réver avec vos magnifiques reportages.cela nous rend peu etre un peu plus humbles,nous qui vivons dans un pays dit »riche »….je suis une fidele admiratrice depuis de longues années.et j’espere le rester encore tres longtemps…bon courage ….bises…ninja