“Les chevaux sont les ailes de l’Homme” assurent les Kirghizes. Et j’ai bien failli voler, me confortant à l’idée que j’étais plus à l’aise juché au fait d’un chameau ou d’un yak que d’un cheval. Au Kirghizstan donc, on apprend à monter dès l’âge de trois ans comme ailleurs on se met au vélo. Mais on croit beaucoup à ce que l’on dit aussi. Au Kirghizstan, les légendes sont les ailes de la vérité. Chaque Kirghize vient d’un clan dont l’histoire aux formes de genèse se transmet de génération en génération. Ainsi, on est du clan du “petit homme”, de ceux qui “viennent du cerf”… Au Kirghizstan, on descend du loup comme ailleurs on descend du singe.
Il est une histoire qu’on aime croire quand on visite le Kirghizstan: ici, les hommes sont bons. On aime la croire tant on se plait à se perdre sur les grandes avenues de Bishkek, la capitale, le jour de l’indépendance ; à s’oublier sur les bords du Lac Issyk Kul lorsque l’aigle vole haut dans la montagne ; à s’abandonner sur la route de la soie en direction de Naryn à 10km à l’heure sur l’une des plus belles routes du monde, le camion chargé de 23 tonnes d’acier en direction de la Chine. Le Kirghizstan se vide de ses métaux, se remplit d’espoir et respire dur avant de vous livrer 3500m plus haut sur les hauts plateaux de l’Aksaï, unique demeure des 800 nomades qui vivent sous la yourte en attendant l’hiver… Mais voilà qu’il approche.
Souvenirs photographiques d’un pays merveilleux - Les photos sont du très respectueux Laurent Sbasnik, compagnon de route de cette belle aventure.
merci pour les nouvelles.
les photos sont magnifiques.
bon vent
belles photos très réalistes, encore un petit du globe que l’ on vas découvrir .
merci Christophe.
bonne route!