Bonjour,
Atmosphère orageux sur Paris ce matin… Les arbres de la cours frissonnent enfin au vent et les nuages courent vers l’Est. La pluie chante et les pigeons se taisent. « Le fond de l’air est frais » comme dit Dutronc. La nature est en pleine réflexion.
Ce matin, à l’abri de mon toit, les atlas sont ouverts en face de moi. Ils tentent une traversée de mon bureau de bois, pleins d’une espèce de témérité joyeuse, leurs pages pour voiles, gonflées d’interrogations persistantes et énervantes. Les frontières entre le désir et l’exploration sont mal dessinées.
Je rêve aux voyages qui m’attendent : les moissons du Gâtinais, le Sud de la France, l’Ecosse peut-être, l’Ethiopie pour septembre, la côte Est américaine, l’Alaska… Autant d’invitations pour l’inconnu. Le destin de l’homme est de connaître. Je vous souhaite donc de partir, même près de chez vous, en nomade, par pur besoin de curiosité.
Et pour ceux qui restent, voici deux rendez-vous à ne pas manquer :
+ Le 15 juillet 2010 à 13h10 : rediffusion en clair sur Canal+ de Nomades Land sur le Mékong
+ Le 13 août 2010 à 13h10 : rediffusion en clair sur Canal+ de Nomades Land en Roumanie
A très bientôt. Ici ou ailleurs.
Bon vent,
Chris

Faut pas rêver au Laos
A force de quitter mon « pied à terre » parisien pour fouler – quelques heures d’avion plus tard – « la terre du bout des pieds », je frôle la schizophrénie. Les départs en cascade me font nomadiser. Mais au retour, je me sens vite à l’étroit. Comme un rat des champs condamné dans sa cage à un festin trop urbain… Pourtant, mes apartés ont du bon. Elles me permettent de vous donner quelques nouvelles :
Le film consacré à mon voyage sur le Haut-Mékong au Laos verra le jour cet été sur France 3. 3 sujets pour l’émission « Faut pas rêver ».
Une remontée du fleuve sur près de 2000 kilomètres en quête de ce quelque part où serait enfoui par 40 mètres de fond le trésor mythique du navire français La Grandière venu repérer le pays au XIXème siècle. Une chasse au trésor pour prétexte car les passions cachées au fond du cœur des hommes m’intriguent davantage que les bouddhas en or ensevelis dans les eaux trop troubles du Mékong…
Introduction :
Pour l’heure – rentré d’Inde – nous montons avec Gédéon le film qui a pour titre provisoire « (no)mad d’Inde ». La folie et l’extravagance (aux yeux d’un occidental) accompagnent le doux martèlement des pas des nomades sur le bitume des chemins qui conduisent les pèlerins à la Khumba Mela, où les rabaris qui – par de gigantesques caravanes – mènent leurs troupeaux aux champs de Mandsour. Diffusion prévue à la rentrée sur Canal+.
Et puis cet été, ce sera l’heure des grandes réflexions qui mènent aux grands départs… Au programme : la Nouvelle-Zélande, l’Ethiopie ou encore l’Alaska… Comme les recoins de France.
«Les mots titubaient sur ses lèvres. Il était ivre, ivre de distances, ivre de départ. Une fois de plus, l’inlassable pèlerin voyait rutiler dans la
coupe d’or le vin illusoire de la route, des grands espaces, des horizons des lointains inconnus.»Germaine Guèvremont, Le Survenant
Quelques photos et captures d’écran de mon voyage au Laos, sur le Mékong, en quête du trésor du navire français Lagrandière. Une traversée du pays à la rencontre des aventuriers du fleuve : chercheurs d’or, pilotes de speed boat, pêcheurs, capitaines sur le fleuve… Un constat surtout : les chinois s’emparent désormais – comme les français d’hier – des richesses du pays.
Je termine le montage du film qui sera bientôt diffusé sur France 3 dans l’émission « Faut pas rêver »… Et me remets d’une méchante fracture de l’épaule…
Voilà que l’histoire de mon voyage à travers le territoire d’Edom, de la Mer Rouge à la ville abandonnée de Resafa, sur la route des Rois, sera diffusée en intégralité sur France 5 ce samedi à 20h35. Cinquante-deux minutes d’images, de commentaires et de musiques pour raconter près d’un mois de bitume et de sable. Le cinéma permet de compresser le temps et de remanier le monde mais impose de faire des choix. Cette fois, j’ai tenté de mettre en lumière la fusion des traditions et de la modernité qui en plein désert, vous fait oublier les palais, les couronnés et leurs bouffons pour vous montrer la voie du Levant. Car j’en ai la conviction : si le monde a bien ses couchers de soleil… C’est pour mieux nous proposer ses nouveaux matins à embrasser…
Extrait :
Parcourir le monde pour vivre avec les nomades. Au gré de l’itinérance, comprendre le rapport qu’entretient l’homme à l’espace. A vouloir arpenter la Sibérie ou le Sahara, j’ai failli comme beaucoup ignorer une réalité : en Europe aussi nous avons nos nomades : les roms.
Les roms sont l’objet de tous les fantasmes quant aux raisons qui les poussent à l’itinérance. Tantôt on les fait descendre du fils de Caïn, tantôt de Noé. D’autres encore leur ont trouvé des liens avec les mages de Chaldée, des Atlantes, de Syrie, d’une des tribus perdues d’Israël, des Égyptiens de l’époque pharaonique, ou d’anciennes tribus Celtes du temps des Druides. Depuis quelques décennies, les linguistes nous l’on dit : ils viendraient d’Inde du Nord.
Mais aujourd’hui, aucun Rom ne se préoccupe vraiment de savoir d’où il vient. Pour eux, la considération d’un nouveau départ importe plus que celle de l’origine.
En Roumanie, et particulièrement dans les contrées mystérieuses de la Transylvanie, au contact des Roms les plus traditionnels d’Europe et dans le détail des campagnes, j’espère mieux comprendre ceux qui arpentent nos routes d’Occident. J’ai choisi la Roumanie parce qu’il fallait bien un pays ; j’ai choisi la Roumanie parce qu’y « réside » aussi le roi des Roms. Parce que vivent encore sous forme de castes de vrais roms nomades, qu’ils soient avec leurs chariots et leurs chevaux occupés au commerce du fer : les calderashs, marchands de chevaux : les grastareas, ou encore musiciens. Car partout, sédentarisés ou non, vivant sous des tentes et parfois même sur des décharges, tantôt forgerons, tantôt vanniers, leurs traditions restent : la famille avant tout, des savoirs faires qu’on se transmet, et parfois de la musique, de la danse, des chants pratiqués avec passion.
Tenter de savoir ce qu’il reste de nomadisme chez les Roms, tenter de savoir ce qui fait aujourd’hui un Rom. Tenter de vivre pour un bout de route à leurs côtés. Voilà la considération de mes nouvelles « explorations ».
Dimanche 24 janvier 2010 à 14h55 sur Canal+.
L’île est pratiquement entièrement sauvage… Voilà sans doute pourquoi elle m’a attiré. La densité de ses forêts, le gigantisme de ses arbres millénaires, la rareté des infrastructures et la faune qui y abonde font de l’île de Vancouver l’un des derniers endroits sauvages de la planète. Près de 30 000 ours noirs y vivent encore… De quoi se sentir chez soi. Un endroit où il fait bon se reposer…
Photos de François Schmitt.
La route des Rois – la « Tariq al-Malaki » – serpente dans les djebels qui séparent la mer Morte des hauts plateaux désertiques, sur près de 1200 kilomètres. Elle suit l’ancien parcours des Hébreux conduits par Moïse, lors de l’Exode. C’est dans la Bible d’ailleurs qu’on y fait référence pour la première fois. Moïse s’adressa au chef du territoire de « ceux qui demeurent dans les fentes du roc »
en ces termes :
«… Laisse-nous passer par ton pays; nous ne traverserons ni les champs, ni les vignes, et nous ne boirons pas l’eau des puits; nous suivrons la route des Rois, sans nous détourner à droite ou à gauche, jusqu’à ce que nous ayons franchi ton territoire. Edom répondit : « Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée… »
C’est cette route que j’emprunterai. Et je défierai l’épée, traverserai le territoire d’Edom, la Jordanie et la Syrie, ses champs, ses vignes ; je boirai l’eau de ses puits, me détournerai souvent à droite et à gauche, jusqu’à ce que j’aie atteint mon but : Alep et pourquoi pas Resafa. Jusqu’à ce que j’aie honoré la route des Rois. Jusqu’à ce que j’aie rendu hommage à la beauté de sa poussière, de ses seigneurs et de son peuple.
Tantôt Via Maris. Via Traiana Nova. Tantôt route des Philistins, ou route du Levant. La route des Rois est un carrefour où donnent rendez-vous les Hommes à l’Histoire, l’Orient à l’Occident, les caravanes d’or de Nubie ou celles encore venues d’Arabie chargées d’encens. La route salue les pèlerins pour Jérusalem ou la Mecque. Elle se rappelle de la Grande Révolte conduite par Lawrence d’Arabie, frôle depuis la nuit des temps les tentes en poils de chèvre des campements des bédouins, s’abandonne au fond des gorges creusées par les « wadis » qu’elle traverse par des gués fleuris, franchit des terres brûlées par le soleil du zénith qui n’hésite pas à terrasser l’Est par l’Ouest.
Oui, c’est une terre changeante et tourmentée qui m’attend. Une terre fière et suspendue aussi. Une terre où l’âne reste debout malgré le vent violent qui le somme de se coucher. Car dans ce coin du monde, malgré la pesanteur qu’impose le poids de l’Histoire et les vieilles pierres : la vie va. Chaque soleil qui se lève vaut pour un espoir ou une détresse, une apogée ou un déclin, une naissance ou une mort. Ce voyage se vivra sur un fil, tendu entre deux mondes. En quête de « la vie malgré tout ».
Allons par la route des Rois, en direction du Nord et de l’Est : « Et de Rasafa pourquoi pas… ».
Allons par la route des Rois, où les transminéraliers de phosphate ont remplacé les caravanes d’or et d’encens. Allons accompagner ces nouveaux princes qui conduisent les caravanes modernes …

De la mer de Chine méridionale aux hauteurs du Tibet, le Mékong déroule son long fil à travers l’Asie. Un fleuve indécis et versatile, qui change de visages selon ses humeurs. On l’appelle « les neufs dragons » au Vietnam, « la Grande Rivière » au Cambodge, la « Mère des eaux » en Thaïlande en Birmanie et au Laos, « les eaux turbulentes » en Chine, « la rivière de rocher » au Tibet.
J’ai voulu remonter son cours, partir à la rencontre de ces populations qui vivent au rythme de ses crues et de ses humeurs. Et puis bien sûr, trouver le prétexte à l’itinérance. Je l’ai parcouru au Vietnam puis au Cambodge : deux pays que tout oppose. La candeur et l’effervescence pour l’un, la quiétude et la douceur pour l’autre. Sur ma route d’eau, j’ai croisé des marchands, des pêcheurs, des trafiquants… Leurs cargaisons chargées de rêves et d’espoir. C’est à ce voyage, en toute légèreté, que je vous invite ce :
Dimanche 13 septembre 2009 à 14h40 sur Canal+.
« L’or des gitans ne brille ni ne tinte ; il luit dans le soleil et hennit dans l’obscurité. » Proverbe tsigane.
Me voilà rentré de l’Est, les yeux chargés du sang de ceux qui s’affalent dans les fossés, à regarder le soleil se coucher. Les tsiganes tournent le dos à leurs origines et s’accommodent d’un quotidien sans cesse renouveler : sortir de l’avenue principale, prendre par les petits chemins, regarder droit devant et fièrement, s’arrêter au troquet du village pour se charger le gosier d’alcool, s’emparer des bouteilles qui n’ont pas encore été vidées ; reprendre la route, et espérer enfin que les chevaux reconnaissent le lieu de la prochaine nuit.
Nous repartons au petit matin dans l’espoir de trouver un terrain où la police ne viendra pas, un champ de cerises où le propriétaire ne regardera pas. Tourner le dos à ses origines n’empêche pas de trainer derrière soit le poids de son passé ; mais donne parfois une bonne raison de voyager.
Dieu demanda un jour à Eve – la première femme – de lui montrer ses enfants. Comme elle n’en avait lavé qu’une partie, elle n’osa pas lui montrer ceux qui ne l’étaient pas encore. Dieu insista pour les voir tous, mais Eve rougissante lui dit qu’il n’y en avait pas d’autres. Mais comme le Créateur sait tout et qu’il ne se laisse pas abuser par le mensonge, il décide alors que ces enfants qu’on ne veut pas lui montrer aient une existence éternellement cachée aux yeux des hommes. Il leur donna le nom de » huldufólk « , le peuple qu’il cacha en Islande. Un peuple d’elfes, de trolls et d’anges gardiens qui habitent là-bas les grottes, les collines, les roches isolées.
La mémoire de ces lieux très respectés se transmet de génération en génération. Petite itinérance amoureuse de l’Islande à la rencontre de nos anges gardiens…
De retour de l’Islande, c’est vers la Roumanie que je me dirige ce mardi. Je vais me mettre en quête des derniers nomades d’Europe : les roms et les tsiganes, qu’ils soient marchands de chevaux ou poseurs de gouttières… Un voyage impensable m’attend… Une traversée de la Transylvanie à bord d’une vieille Dacia… Un jeu de cache-cache pour retrouver la trace de ceux qui vivent à l’abri des regards, craignant les flics, s’amusant des gadjés qui veulent leur faire la peau.

Rendez-vous sous le soleil du sud, dans la fraicheur des caves de Rasteau en compagnie d’un vin voyageur. Et nous serons sous l’influence de Beaudelaire qui parlait en ces mots : « Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! ». Rejoignez nous donc, c’est ce samedi 2 mai et voici le programme :
- 9h00 => Ouverture du caveau de vente au public.
- 10h00 => Séances de dédicaces et dégustation tout au long de la journée.
- 15h00 => Table ronde « La littérature et les voyages«
Auteurs : Stéphane Victor, Sylvain Tesson, Christophe Cousin.
Animateur : Lional Bedin, Président de l’association www.laroutebleue.net et créateur du site internet www.ecrivains-voyageurs.net.
- 16h30 => Table ronde « BD et les voyages«
Auteurs et dessinateurs : Michel Dovaz, Jacques Ferrandez, « Lax ».
Animateur : Alain Germaine, Président Fondateur de BD AOC, organisateur du Festival de la BD de Vaison la Romaine, V.P. de l’association Enfants & Santé France-Provence.
- 18h00 => Clôture de la séance de dédicaces.
Adresse : Route des Princes d’Orange – 84110 RASTEAU
Imaginez un tour du monde qui aurait pour point de départ et d’arrivée… Val d’Isère. Le rêve! C’est ce que la station propose cette année encore avec le festival du film aventure et découverte. Et je vous parle de ce rendez-vous en connaissance de cause. C’est à mes yeux THE rendez-vous. Non parce qu’il est le point de convergence de professionnels du petit milieu de l’aventure mais justement parce s’y retrouvent chaque année quelques trublions fantasques et passionnés revenant d’un tour romantique du lac Baïkal comme de l’ascension périlleuse d’un nouveau 8000.
Quelques collègues et organisateurs devenus des amis de vacances (parce qu’à ce stade, il n’y a pas d’autres mots) avec qui j’aime partager raclettes et autres vins de pays, pistes et remontées, envies de prochains voyages et nouveaux projets. Et un public surtout, un vrai, fin connaisseur du domaine skiable et qui ne demande qu’à partir chaque année un peu à l’autre bout du monde.
« Le bonheur au bout du guidon » – Episodes 4 et 6 – est en compétition, mais j’ai surtout hâte de découvrir les autres films qui m’ont l’air du meilleur cru. De quoi probablement me donner l’envie de repartir bientôt.

Alors que le printemps arrive à grands pas, « le salon de la randonnée, des sports et des voyages nature » ouvre ses portes.
Un évènement donc parce qu’en 2009, voilà 25 ans qu’il rassemble spécialistes, conférenciers, professionnels autour de la rando et du voyages nature !
Cette année, deux destinations sont sous les feux de la rampe :
• La Réunion, destination à l’honneur du salon, montagne au cœur de l’Océan Indien, trésor de diversité culturelle comme naturelle.
• Les Philippines viendront avec leur chapelet de 7107 îles aussi belles les unes que les autres.
Le salon est devenu le rendez-vous à ne pas manquer. Ce sera aussi l’occasion de s’y retrouver pour fêter enfin le retour du soleil.
J’y présenterai un épisode de « Le bonheur au bout du guidon » sur le stand d’ABM (Aventure du Bout du Monde). A très bientôt !
Mon voyage commence au cœur de l’Himalaya, premières prières au départ de la route des Dieux en compagnie de jeunes moinillons. Un ultime thé au beurre de yak rance. Une bougie à Bouddha pour offrande. « Si ton cœur est assez pur, tu seras capable de voler d’une vallée à l’autre » lance le lama au voyageur en guise de protection. S’il savait que j’aime la pesanteur du bitume…
Leh, son monastère… et sa mosquée. Promesse d’une Inde plurielle. C’est dans la capitale du Ladakh que je compte trouver un chauffeur de camion Tata qui me conduira à Manali, 337 kilomètres plus au Sud – trois jours dans le meilleur des cas ; par la deuxième plus haute route du monde. De toutes celles que j’ai pu emprunter jusqu’alors, c’est sans aucun doute la plus dangereuse et la plus improbable mais aussi, la plus belle et la plus céleste. « Don’t be gamma on the land of lama » dit un panneau en son bord comme pour prévenir ceux qui l’empruntent. Des chauffeurs qui – par trois cols à plus de 5000m d’altitude – tentent malgré la fatigue de garder leurs yeux grands ouverts sur la route pour apprécier les ravins de l’enfer et toucher le ciel du bout des doigts, ceux qui en sont revenus disent d’elle que ses visions ne vieillissent jamais…
Mais ce n’est que le début du voyage.
Il se poursuit dans la folie de la vallée du Gange, sur plus de 3000 kilomètres.
Résiste-t-on à la route des Dieux ?
Réponse dans mon premier film comme réalisateur, sur France 5 :
« La route des Dieux » – une production « Bo Travail!
Afin de mieux appréhender ce qui reste des évocations légendaires de l’Ouest américain, j’ai choisi de parcourir les États-Unis en cheminant à travers les plaines. Aux abords de la frontière mexicaine jusqu’aux contreforts des Rocheuses, prendre contact avec ceux qui peuplent toujours ces grands espaces inhabités. Tels des nomades, ces hommes épris de liberté expliquent comment ils inscrivent leur existence sur la route.
Compter le temps pour marquer la nouveauté… Ainsi allons-nous.
Bonne et heureuse année 2009 donc. Qu’elle soit faste et excessive.
2009 est aussi l’occasion pour moi de revenir sur un voyage qui se termina il y a quatre ans. 30000 kilomètres à vélo autour de la Terre. 2 ans et demi de routes. « Le bonheur au bout du guidon » verra en effet le jour sur la chaîne Voyage à partir du 14 janvier – 20h40.
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