mai
08
Posté le 08-05-2008
dans la catégorie De retour et entre deux, Actualité par christophe

Bonjour,
Dans la même région du monde : l’Amazonie.
On déforeste pour trouver de l’or et Jésus s’inquiète du temps qu’il fait.

 

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Pendant ce temps là en France. Aux terrasses des cafés, les jolies filles disent : “En mai, fais ce qu’il te plait”. Esprits libérés. Jours fériés. Les insurgés sont en vacances. Point le temps de songer au plaisir de faire la révolution. Ils avaient dit : “Sous les pavés : la plage”. Voilà qui est fait. La révolution est devenue une affaire bien trop dangereuse à mener. Un jour, on ne se souviendra même plus de mai 68 comme plus personne ne se souvient de “l’arbre de mai”.

L’arbre de mai : Arbre ou rameau enrubanné, planté durant la nuit du 30 avril au 1er mai, voire à toute autre date, devant le domicile d’une personne que l’on aime ou que l’on veut honorer. L’Eglise a dénoncé ces traditions à caractères prétendument aliénants, superstitieux, et même sataniques (rites sexuels de groupe, société troublée par la multiplicité des règles, absolutisation des esprits végétaux et animaux) en l’interdisant à l’occasion du Concile de Milan en 1579. Amen.

Alors je dis : “PLANTONS ! Et REPLANTONS !”.

Voilà quelques rendez-vous qui pourraient bien donner lieu à quelques virées nocturnes et forestières :

 

  • Festival “Etonnants Voyageurs” - Saint-Malo.
    SAMEDI 10 MAI 2008
    12:15 13:15 - Débat : Les Nouveaux explorateurs ? ECOLE DE MARINE MARCHANDE – SALLE 2
    15:30 17:30 - Signature au SALON DU LIVRE.
    DIMANCHE 11 MAI 2008
    15:00 17:00 - Signature au SALON DU LIVRE.
    LUNDI 12 MAI 2008
    12:30 13:30 - Débat : Les routes mytiques ? ECOLE DE MARINE MARCHANDE – SALLE 2
    15:30 17:30 - Signature au SALON DU LIVRE. 

     

     

  • Conférence à “la maison du vélo” - Bordeaux.
    Le jeudi 22 mai à 19h30 au 69 cours Pasteur - 33000 Bordeaux autour du bonheur au bout du guidon

     

     

  • Café littéraire à la librairie “Mot à mot” - Fontenay-sous-Bois.
    Le mardi 27 mai à 20h30 au 19, place de la Libération - 94120 Fontenay-sous-Bois sur la route des Utopies. 

     

     

  • Festival “La comédie du livre” - Montpellier.
    Les samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008 sur le stand de la librairie “Les cinq continents”.
    Et tout particulièrement au pavillon populaire le samedi à 15h30, échanges sur la route des Utopies.

 

 

“Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu”.
Alfred de Musset - La Nuit de mai

A très bientôt,
Chris

mai
07
Posté le 07-05-2008
dans la catégorie Far West Amazonien, Nomades Land, Actualité par christophe

“Certains se sont prêtés à dire de la vie qu’elle était un long fleuve tranquille.
Sur les eaux de l’Amazone et de ses affluents, rien de tel. Ah, bien sûr, comme ailleurs, on souhaiterait s’y la couler douce. Ceux qui y vivent, y aspirent. Mais tous transpirent à passer leur vie au tamis avec l’espoir de reléguer son sable au fleuve ; l’espoir de n’extraire de leur vie que des pépites ; et enfin d’éclairer ce territoire éternellement ombragé de leurs rêves nouveaux.

 

L’Amazonie : de l’eau et des Eldorados. Le Far West.
L’eau. La pureté d’une source, la grandeur dans la force de ses petits ruisseaux chantants, le courant des idées, le temps qui suit son cours, le cataclysme de la crue, les infections mortelles du marais, l’abandon de l’âme à son lit. Enfin, son cycle : naître, mourir, renaître.

 

L’Eldorado. Des conquérants utopistes qui espéraient remonter des rivières pour rencontrer enfin les légendaires cavalières amazones, trouver les mystérieuses cités d’or, la forêt vierge et son paradis perdu. Les temps ont changé, assez peu les rêves des hommes. Certains sont venus de très loin pour chercher l’or dans la boue, de jeunes piroguiers au péril de leurs vies s’accrochent aux gros bateaux pour vendre aux passagers quelques fruits : rêver d’ailleurs puis s’en sortir. Un caboclos part chasser l’anaconda pour sa peau et par plaisir, d’autres pêchent les poissons ornementaux qui finiront dans nos aquariums occidentaux. Les rêves se mondialisent.

 

Tous ces hommes sont au fil de l’eau. J’irai avec eux. Je progresserai sur l’eau comme s’il s’agissait du bitume. L’eau, synonyme de vie. Et je rencontrerai ces hommes rêvant d’or et de vies meilleures. Je veux m’imprégner de leur « Far West Amazonien ». Emprunter les rios – les petits chemins de traverse – plutôt que la large voie du fleuve.

Et j’irai, d’Eldorado en Eldorado.”

 

 

 

 

 

mai
01
Posté le 01-05-2008
dans la catégorie Actualité par christophe

“J’ai hâte de sortir de ce milieu si bas, si méprisable, mais surtout si ennuyeux, pour aller vivre chez des sauvages, chez des brigands, chez des gens sans foi ni loi, mais qui aient au moins un sentiment élevé, celui de la liberté ou de la fierté personnelle. Là où la flamme monte joyeuse, où le feu est pieux. Me voilà débarrassé de ces contraintes odieuses dont la présence gâtait continuellement mes joies. Retrouver les éminences, ces sommets qui sont ma pagode, cette vaste nature habilement édifiée, coiffée de gazon de nuages, des brigands à mines respectables.”

Prince Henri d’Orléans - Du Tonkin aux Indes - Calmann-Lévy. 1896.
Relevé par l’ami Constantin de Slizewicz - Les peuples oubliés du Tibet - Perrin Asie - 2007.
avr
20
Posté le 20-04-2008
dans la catégorie L'espace Australien, Nomades Land, Actualité par christophe

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Après trois avions et plus de 20 heures de voyage, j’arrive enfin en France. L’Amazonie fut à ce jour la destination la plus difficile de cette série “Nomades Land” rendant les conditions de tournage comme de voyage parfois périlleuses, mais j’en reviens le coeur encore chaud d’aventure.

 

 

 

Aujourd’hui dimanche 20 avril à 15h pour “Les Nouveaux Explorateurs”, Canal+ diffuse le film de mon précédent voyage en Australie à la conquête des “Nomades Land”.
Sur l’un des salars de l’immense station à montons de Glodenbo en Australie, nous choisissons avec Marco de tourner une séquence qui nous permettrait d’illustrer les dimensions du no man’s land australien à l’occasion d’un “rêve”. C’était sans compter sur la participation active de Georges, chef shearer mais aussi formidable compagnon de voyage qu’on trouve toujours au bout d’une cannette.

 

 

 

 

 

Plus tard en terre d’Arnhem, sur l’un des lieux les plus beaux de cette planète dont il faut peu pour penser qu’il s’agit d’un paradis, nous dégustons le requin pêché de la journée ainsi que quelques coquillages. Bonus vidéo donc, car ce que ne dit pas le film diffusé, c’est qu’en Australie, on mange des Caroowillis”.

 

 

 

 

 

La vie dans le bush est parfois rude. “En fait”, trois jours après le début du voyage, nos deux caméras avaient déjà rendu l’âme et nous tournions cette séquence avec une petite caméra A1 sans trop y croire alors que l’orage se formait au dessus de nos têtes. Pour le contenu, sujets sensibles s’abstenir.

 

 

 

avr
10
Posté le 10-04-2008
dans la catégorie Far West Amazonien, Nomades Land, Actualité par christophe

Peu de temps apres avoir embarque avec les militaires de la patrouille militaire antidrogue de Sao Gabriel de la Cocheira pour rejoindre Taracua en direction de la Colombie, notre bateau s est retourne dans les rapides imprevisibles du Rio Negro. 2 blesses parmi les militaires. Le reste de l equipe va bien. Une partie de l equipement est perdu. Avons pu rejoindre le rivage. Pause obligee a Sao Gabriel pour reprendre nos esprits. On essaye de poursuivre… A bientot.

avr
06
Posté le 06-04-2008
dans la catégorie Far West Amazonien, Nomades Land, Actualité par christophe

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Des nouvelles d’Amazonie et un dicton du jour …

 

” Qui se trouve en Amazonie début avril,
rentrera à la fin du mois avec les yeux qui brillent. “

 

(Soit que la fièvre de l’or vous aura gagné, soit que vous aurez le palludisme).

 

Voyage difficile sous les orages. Le rythme lent du Bresil charge pourtant l air de tous les ingredients necessaires au Far West. Je repars demain pour le Rio Negro… Sur la riviere de l acai et de la cocaine en direction de la frontiere colombienne.

A tres bientot j espere.

Chris

mar
22
Posté le 22-03-2008
dans la catégorie De retour et entre deux, Actualité par christophe


Extrait de “La vie ne suffit pas” - Jean d’Ormesson - Un film de Frédéric Mitterrand.

 

“… Dá a chupeta, dá a chupeta
Dá a chupeta pro bebê não chorá
Mamãe, mamãe, mamãe eu quero …”

 

Voilà l’un des plus beaux visages de la littérature française. Jean d’Ormesson, le “fossile du verbe” s’émoustille à la cadence de Choopeta. Air brésilien. Soleil d’hiver. Souvenirs d’enfance. Je m’envole jeudi pour l’Amazonie avec des envies de Banana Split et de Brazil. A ce moment de l’histoire, tout bouillonne mais il n’y a pas grand chose à raconter. D’Ormesson nous rappelle qu’il faut veiller à rester bien encordé dans le bureau de l’artiste. Je me rattache encore un peu au présent et à ses sourires. Mais dans ma glissade vers l’ailleurs, j’emporte l’espoir de raconter une nouvelle histoire qui se poursuivrait sans fin par “C’était bien”. Attentes de voyage. Rêveries d’écriture. La vie ne suffit pas. Elle doit se chanter en cœur comme une mélopée nostalgique à laquelle l’interprète s’oblige au comique. Sinon, elle ne vaut rien.

 

Et ce voyage gardera la saveur de ce principe musical. Au milieu de l’enfer vert, je veux retrouver Eldorado Do Juma et ses chercheurs d’or, Manaus et son opéra. Les airs sombres du Rio Negro ne vaudront rien s’ils ne sont pas éclairés des rêves des hommes. Chasseurs d’anacondas, pêcheurs de poissons d’aquarium, trafiquants de cocaïne, missionnaires salésiens : tous visent le paradis.

 

Et même si nous savons bien qu’il n’existe pas, notre devoir est d’essayer quand même… D’y croire !

mar
16

jbtalleu.jpgJean-Baptiste Talleu, âgé de 26 ans, était arrivé en avion à Mumbaï le 5 décembre dernier en provenance de Dubaï. Depuis, sa famille n’a plus de nouvelles.

Jean-Baptiste Talleu

Un ressortissant français qui traversait l’Asie à vélo est porté disparu en Inde depuis le mois de décembre dernier, selon le site web de l’ambassade de France à New Delhi.

Joint par l’Associated Press, le Quai d’Orsay n’était pas, mardi 11 mars au début de matinée, en mesure de commenter cette information.

Jean-Baptiste Talleu, âgé de 26 ans, était arrivé en avion à Mumbaï le 5 décembre dernier en provenance de Dubaï. Depuis, sa famille n’a plus de nouvelles, selon un communiqué publié vendredi dernier sur le site de l’ambassade.

Selon un avis de recherche émis sur un forum francophone, dont le lien est proposé par le consulat général de France à Mumbaï (ex-Bombay), Jean-Baptiste Talleu avait retiré 200 euros dans un distributeur à son arrivée, ce qu’a pu vérifier sa famille en consultant ses mouvements bancaires.

“Depuis c’est le grand silence, pas de nouvelles, pas (de) messages, pas de mouvement bancaire”, selon ce texte, qui précise que le jeune Français avait l’habitude de tenir sa famille informée de l’évolution de son parcours.

Parti de France en juillet dernier, Jean-Baptiste Talleu souhaitait, selon l’ambassade de France, découvrir l’Asie à vélo. Depuis Mumbaï, il devait se rendre dans le sud de l’Inde. Source : AP

 

Descriptif : disparition_jb_talleu.pdf

 

Si vous avez des informations à son sujet, merci de bien vouloir contacter rapidement le consulat :
Tél: [0091] (413) 223 10 00.
Fax: [0091] (413) 223 10 01.

 

 

FESTIVAL CULTURE AVENTURE

 

Retrouvons-nous : SAMEDI 16 Février 2008 à 19h45 -
Diffusion de Nomades Land au Kirghizstan

à la “Maison des Cultures et du Monde”, 101 bd Raspail, Paris 6è

Le Festival parisien du voyage ce sont des projections, des stands, des rencontres, et des débats…
Deux jours de projections mêlant l’aventure (voyages à pied, en vélo, en canoë, etc.) et la culture (rencontres du bout du monde, réflexion sur le commerce équitable, les inégalités Nord-Sud, etc.).

 

logo_pdfL’intégralité du programme projections au format pdf

 

http://www.culture-aventure.fr

jan
31
Posté le 31-01-2008
dans la catégorie Nomades Land, Actualité par christophe


Bonus vidéo.

Deux rendez-vous en “Nomades Land” pour ce long week-end et pour les fidèles. L’un derrière votre écran, l’autre en vrai :

 

 

Sur Canal+ ce dimanche 3 février à 15h, je vous emmène parmi les Kirghizes des hauts plateaux de l’Aksaï au pied des Monts Célestes. (Plus d’infos et davantage de bonus vidéo sur la page des “Nouveaux Explorateurs” de Canal+).
Et pour les fondus de side-car Oural et d’épopées “bitumesques” : c’est ici : Bonus 2.

 

 

Lundi 4 février à 20h à la Maison des Mines - 270 rue Saint-Jacques - Paris 5ème, pour une projection de “Nomades Land au Niger” où nous irons ensemble jusqu’aux légendaires salines de Bilma dans le cadre des projections “Culture-aventure du lundi” organisées par François Picard. (Accès : RER B : Luxembourg / Port Royal. Bus : 21, 27, 38, 81/85 et 91).Heures et prix : 19h: ouverture au public de la librairie et de la buvette (accès gratuit).20h : début de la séance de la projection (5,50 euros).

A l’occasion de cette soirée Niger, je me ferai également un plaisir de signer quelques livres “Le bonheur au bout du guidon” et “Sur la route des Utopies“.

jan
31
Posté le 31-01-2008
dans la catégorie Nomades Land, Actualité par christophe

Ne me demandez pas de vous dire ce qu’il faut absolument emmener avec soi en voyage, ou ce qu’il ne faut absolument pas oublier, posséder, avoir pour telle ou telle destination… Je ne sais pas préparer un sac ou plutôt, je cultive l’art de cette merveilleuse incompétence. Savoir savourer ces quelques minutes d’avant-départ qui visent à s’emparer des quelques vêtements encore propres à disposition et des quelques livres encore intouchés que l’on engouffre dans son baluchon ne sont pas permises à tout le monde - certes - mais elles sont absolument délicieuses. Surtout privilégier le manque et l’oubli. Et se rappeler surtout que lorsqu’on n’a besoin de rien pour voyager, on est sûr de ne rien manquer. Au Kirghizstan par exemple, j’en ai même d’ailleurs profité pour rafraichir ma garde robe parisienne d’une dizaine de nouvelles (et uniques) paires de chaussettes des plus austères pour un euro à peine. Si Monod ne pouvait se séparer de sa bible, peut-être saurai-je simplement vous conseiller d’emporter avec vous son « Dictionnaire humaniste et pacifiste » qui se prête magnifiquement aux plateaux des Monts Célestes comme au bush Australien.

 

A la lettre “E” qui vaut également pour “Etre”, on y trouve d’ailleurs l’indexation “Explorateur (le nécessaire d’un)” et les recommandations propres à ceux qui veulent s’aventurer en terrains plus improbables :

 

“… Quant aux bagages, ils ne sont pas compliqués: mes burnous, une djellaba marocaine […], des sandales en peau d’oryx […], ou encore en peau de pneu d’auto, très utilisés par les indigènes et inusables, un mongesh. Il s’agit d’une pince à enlever les échardes, indispensable à tout va-nu-pieds en pays épineux. Une petite théière d’étain, un quart, une marmite, une bouilloire, des assiettes de fer battu, une cuillère (pas de fourchette, à quoi bon? c’est un engin de carnivore), un trépied en tringles à rideaux pour suspendre le chaudron, une petite outre à beurre fondu, des sacs de cuir pour le blé moulu, le gruau d’orge, le riz, les dattes sèches, les arachides ; enfin les peaux de bouc pour l’eau…”

 

Plus loin, Monod ajoute quand même:

“Tout cela est simple, mais la liste de ce qu’on emporte doit être préparée avec un soin extrême. Si quelque chose manque par la suite, pas moyen d’y remédier: la boutique la plus proche, où l’on pourrait trouver un bout de ficelle est à 500 kilomètres.

 

Etre ou avoir, il faut choisir.

jan
14
Posté le 14-01-2008
dans la catégorie De retour et entre deux, Actualité par christophe

« Depuis deux ans, il marche sur la Terre. Pas de téléphone, pas de piscine, pas d’animaux de compagnie, pas de cigarettes. Liberté ultime. Etre un extrémiste. Un voyageur esthète dont le domicile est la route […]. »

 

Tels sont les mots que grave dans le bois Chris McCandless en parlant de lui-même, 24 ans, quelque part, dans son nomades land en Alaska. Chris, le routard idéaliste et téméraire, s’identifie à Jack Kerouac, cite Thoreau, rêve de l’étape ultime, libératrice, bienfaitrice: la solitude. Chris est de cette race ascète, brulant billets et cartes pour se défaire de l’argent et des repères. Car ce besoin de grands espaces n’est autre qu’une quête dans la fuite: la fuite d’un monde qui ne lui convient plus, d’un monde où le matériel se suffit à lui-même et où les pistes trop confuses conduisant à Dieu s’éparpillent dans les méandres des universités et des supermarchés. Tout cela pour le bonheur. Lorsque Chris, après avoir parcouru l’Amérique pendant deux ans arrive enfin en Alaska : son rêve est là. Il s’y refuge. Ici, il vit!

 

Mais voilà, Chris meurt. Chris meurt seul.
L’histoire est vraie.

 

Le dernier film de Sean Penn nous la livre enfin. “Into the wild” est d’un magnifique bouleversant. Un chef d’œuvre.

 

jan
05
Posté le 05-01-2008
dans la catégorie Sur la route des Utopies, Actualité par christophe

logo_europe1.jpgPour écouter l’émission d’une heure trente sur Europe 1 avec Jacques Pradel où nous évoquons ensemble : “Sur la route des Utopies” - Editions Arthaud. Cliquez sur le lien mp3 ci-dessous.

 

http://www.christophe-cousin.com/wp-content/mp3/Sur_la_route_des_Utopies_Europe1.mp3

 

 

 

 

jan
01
Posté le 01-01-2008
dans la catégorie De retour et entre deux, Actualité par christophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers tous,

Fou ce que le temps passe vite…

2007 n’est déjà plus qu’un tas de souvenirs. Les plus récents sont les plus beaux. Ils me viennent de mon dernier voyage en Australie. Depuis quelques jours que je suis en France, je repense à cette quête de l’humain en plein vide, à cette fenêtre ouverte sur le bush, à cette blondinette perdue en plein salar, aux rêves maudits et mystiques de mes frères de route. Et surtout, je me souviens du regard de Don perdu dans les nuages, guettant la venue de la pluie ou des vents de sable, flairant l’approche des chiens sauvages à quelques heures de monter le camp. Don est de la race solaire. Don, une bière à la main dit souvent en trinquant :
“Aux femmes, au désert, à la piste !”.

J’aime bien Don. Il dit les choses simplement. Comme j’imagine qu’on vous a déjà souhaité le meilleur, je me joins à lui et en appelle à la folie des anges pour que cette nouvelle année soit des plus rock’n roll !
Car j’en suis convaincu, 2008 sera grand et renversant ou ne sera pas !

Bon vent sur la route !

Chris
www.christophe-cousin.com

 

 

déc
22
Posté le 22-12-2007
dans la catégorie L'espace Australien, Nomades Land, Actualité par christophe

Les savants de l’ancien temps ont longtemps cru à l’existence d’un troisième continent dans l’hémisphère Sud servant de contrepoids pour empêcher la Terre de basculer sur son axe. Ils ne s’étaient pas trompés : l’Australie avec ses 4000 kilomètres d’Est en Ouest, 3200km du Nord au Sud est un pays à la taille d’un continent pouvant contenir l’Europe toute entière.

Comment les hommes se sont-ils approprié le territoire ? Comment y évolue-t-on ?

Pour répondre à ces questionnements qui me poussent à explorer la Terre du Sud (Australia), j’emprunterai la route des pionniers au pied d’Adelaïde, en tournant le dos à l’océan et au grand Sud pour rejoindre la terre d’Arnhem, tout au Nord et les Aborigènes. Le voyage commence avec les outbackers, les blancs qui vivent dans l’arrière pays pour se prolonger chez les farmers qui cherchent à maîtriser leur territoire : au programme, des barrières à lapins et à dingos sur des dizaines de milliers de kilomètres, des road train affublés de remorques si nombreuses qu’ils ressemblent à des trains, des cowboys volants… En Australie, les fermes sont si grandes que les paysans sédentaires redeviennent nomades pour tenter de gérer leurs millions d’hectares. Enfin, au bout, tout au Nord, ceux dont les itinéraires sont ceux du rêve, les frontières celles du chant : les Aborigènes. Et un jour, à force d’aller toujours plus au nord, on finit par butter sur l’Océan… C’est ainsi qu’on traverse l’Australie.